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Utilité publique de l’autoroute Castres-Toulouse : avis favorable de la commission d’enquête !

C’est une étape majeure franchie pour l’autoroute Castres-Toulouse : à la suite de l’enquête publique qui s’est déroulée en décembre et janvier, la commission vient de rendre un avis favorable pour la reconnaissance de l’utilité publique du projet.

La Commission d’enquête a assorti sa décision de réserves qui visent à améliorer le projet et qui vont être intégrées par les services de l’Etat : aménagement de l’échangeur et de la traversée de Verfeil, création d’un échangeur à Maurens-Scopont, révision des itinéraires de substitution à Soual et Puylaurens.

A partir du rapport de la commission d’enquête, l’Etat doit se déterminer sur l’utilité publique du projet dans un délai maximum de 18 mois.

Même si l’Etat n’est pas légalement obligé de suivre les conclusions de la Commission d’enquête, il est très rare qu’il prenne une décision différente. Cette décision est donc un signal très fort pour la réalisation de l’autoroute.

 Participation exceptionnelle

La participation à l’enquête publique a été exemplaire, et vous avez été nombreux à vous exprimer pour l’autoroute : 8751 observations ont été formulées, ce qui est exceptionnel pour une enquête publique et montre le niveau de mobilisation de la population.

Merci de votre participation !

On continue, et on reste vigilants sur le maintien du calendrier prévisionnel. L’objectif est simple : l’autoroute dans 5 ans !

 

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Merci à tous pour vos participations !

Nous vous tiendrons informés de l’évolution du dossier “Autoroute”.
A très vite.

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Tous mobilisés pour l’autoroute Toulouse – Castres/Mazamet !

Jamais le projet d’autoroute Castres – Toulouse n’aura été aussi avancé. L’Enquête d’utilité publique est lancée du 05 décembre 2016 au 23 Janvier 2017. C’est la dernière étape avant la mise en concession.
Participez pour soutenir, ensemble, le développement de notre territoire.

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L’enquête publique : mode d’emploi

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qu’est-ce qu’une enquête publique ?

C’est une procédure obligatoire pour tout projet d’aménagement. Elle se déroule après le débat public, à l’issue des études techniques, et précède la Déclaration d’Utilité Publique puis  le choix du concessionnaire.

A quoi sert-elle ?
A informer le public, à recueillir les avis et apporter au décideur (l’Etat) les éléments nécessaires à la prise de décision.

Pourquoi y participer ?
C’est la dernière étape avant la décision définitive. L’ouverture de l’autoroute en 2023/2024 est possible. Nous ne pouvons plus accepter d’être le seul bassin de 100 000  habitants à ne pas être pas relié au réseau autoroutier.

L’avenir est en jeu
80% des Tarnais approuvent et attendent la création de l’autoroute (sondage Ifop/Dépêche du Midi).
Salariés, demandeurs d’emplois, entrepreneurs, retraités, étudiants : nous sommes tous concernés.

Venez dire votre volonté de désenclaver le Sud du Tarn. Venez agir pour la sécurité, pour l’emploi, pour l’avenir de notre jeunesse.

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L’enquête publique : mode d’emploi

– Comment se déroule-t-elle ?
Du 5 décembre au 23 janvier, le public  est appelé à donner son avis.
•    Des registres sont ouverts dans les mairies. Chacun peut y consulter le dossier technique et noter ses observations.
•    Des permanences sont organisées dans les mairies en présence des commissaires enquêteurs ( voir chapitre les permanences ci-dessous) .
•    On peut aussi participer à l’Enquête publique sans se déplacer :
Par courrier au Président de la commission d’enquête (Sous-Préfecture de Castres,
16 bd Clémenceau – BP 20425 – 81108 Castres CEDEX)
•    Sur internet : http://www.autoroute-castres-toulouse.midi-pyrenees.gouv.fr/

 – Comment contribuer utilement ?
• L’enquête publique n’est pas un sondage : il ne sert à rien de s’y déclarer simplement pour ou contre. Il faut donner un avis argumenté. Celui-ci peut porter sur des questions d’intérêt général, évoquer des positions personnelles ou des situations locales particulières.
• La contribution doit être personnelle. Une lettre type ou circulaire est inutile.

– Que se passe-t-il ensuite ?
• Dans un délai de 30 jours après la fin de l’enquête, la Commission rend ses conclusions (favorable, favorable sous réserve, défavorable au projet) qui doivent être motivées.
• Après conclusions de la Commission d’enquête, l’Etat prend sa décision dans un délai maximum de 18 mois. Il n’est pas tenu de suivre l’avis de la commission d’enquête, mais doit dans ce cas expliquer pourquoi.

Les permanences
La Commission d’enquête est composée de MM. Jacques LEFEBVRE (président), Didier GUICHARD, Bernard DORVAL, Christian HENRIC, Bernard POULIGNY (membres titulaires), et MM. Patrick LEGRAND et Alain VANZAGHI (membres suppléants).
Vous pouvez rencontrer l’un de ces commissaires enquêteurs lors des permanences organisées (sauf mention contraire) dans les mairies suivantes :

• Castres
Le 5 décembre de 9h à 12h
Le 19 décembre de 14h à 17h
Le 27 décembre de 9h à 12h
Le 7 janvier de 9h à 12h
Le 23 janvier de 14h à 17h

• Saïx
Le 7 décembre de 9h à 12h
Le 5 janvier de 9h à 12h
Le 19 janvier de 16h à 19h

• Soual
Le 16 décembre de 9h à 12h
Le 18 janvier de 14h à 17h

• Cambounetsur-le-Sor
Le 12 décembre de 9h à 12h
Le 6 janvier de 14h à 17h

• Puylaurens
Le 5 décembre de 9h à 12h
Le 4 janvier de 14h à 17h
Le 23 janvier de 14h à 17h

• Cuq-Toulza
Le 13 décembre de 9h à 12h
Le 11 janvier de 14h à 17h

• Maurens- Scopont
Le 22 décembre de 14h à 17h
Le 12 janvier de 14h à 17h

• Montcabrier
Le 20 décembre de 9h à 12h
Le 17 janvier de 14h à 17h

• Castelmaurou
Le 14 décembre de 9h à 12h
Le 13 janvier de 14h à 17h

• Gragnague
Le 8 décembre de 9h à 12h
Le 9 janvier de 14h à 17h
Le 19 janvier de 14h à 17h

• Verfeil
Le 5 décembre de 9h à 12h
Le 21 décembre de 14h à 17h
Le 23 janvier de 14h à 17h

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Pourquoi une autoroute ?

Le Sud du Tarn est l’un des derniers bassins d’emploi de plus de 100 000 habitants à rester à plus d’une heure du réseau autoroutier.
Cette situation, anormale et injuste, pénalise l’ensemble de la population.

Une priorité, la sécurité
Il y a 5 fois moins d’accidents sur autoroute que sur nationale. Sur la partie tarnaise de la RN 126, il y a eu 32 accidents entre 2011 et 2015, faisant 5 morts et 61 blessés.
On ne peut plus accepter une route difficile, surchargée, dangereuse.

Pour le maintien de l’emploi et des services
Le Sud du Tarn perd des emplois et voit stagner sa population, alors que toutes les villes moyennes bien reliées à Toulouse sont en forte progression (Albi, Montauban, Caracassonne…).
L’absence d’autoroute nous condamne à rester à l’écart de la dynamique régionale.

Pour la santé, l’avenir et la qualité de vie
Gain de temps, urgences et transport des malades, lutte contre la désertification médicale, enseignement supérieur, attractivité, commerce… dans tous les domaines, l’autoroute est une nécessité pour l’avenir.

La concession autoroutière, seule solution viable
Face à l’urgence, et dans une période de restriction des finances publiques, seule la concession autoroutière garantit le financement d’une liaison sûre et rapide avec Toulouse. Ce choix a été acté à la suite du Débat Public et confirmé par l’État.
Il a fallu 20 ans pour faire 10km de 2×2 voies entre Castres et Toulouse. Hors concession, l’itinéraire ne sera jamais réalisé.

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Info Intox

Sécurité / SantéÉconomie & emploisPopulation & emploisJeunesse & enseignementTemps de parcoursAgriculture & urbanisationDéveloppement durablePéageCoût / Subvention d’équilibreSolutions alternativesModes de transport

Sécurité / Santé

LE CHOIX DE LA SÉCURITÉ

Il y a 5 fois moins d’accidents sur autoroute que sur route nationale. Il n’y a pas de raison pour que les habitants du Sud du Tarn risquent plus leur vie en prenant le volant que ceux d’Albi, Tarbes ou Montauban.

Depuis 30 ans, le trafic a énormément augmenté entre Castres et Toulouse… mais la route n’a pas suivi cette évolution !

« L’autoroute est plus sûre que la nationale »

Statistiquement, l’autoroute est 5 fois moins accidentogène qu’une route classique. Le gain de sécurité s’explique par les caractéristiques de conception des autoroutes, qui évitent les chocs frontaux et les accidents liés aux carrefours. (Source Observatoire de la Sécurité Routière)
Sur route, les chocs frontaux sont une des causes les plus meurtrières (on l’a vu tristement lors de plusieurs collisions récentes camions/autocars).

L’autoroute permet la séparation du trafic local de proximité et le trafic de transit.

Pour les trajets de proximité, la nationale deviendra plus sûre parce qu’elle sera allégée des camions et du trafic de transit.

UN ENJEU DE SANTÉ PUBLIQUE

«Pour les urgences, la rapidité d’intervention est décisive »

L’autoroute est nécessaire pour les urgences. Aujourd’hui la question du transport des malades ou des blessés vers Toulouse ou Castres est problématique. La perte de quelques minutes peut être décisive quand le pronostic vital est engagé.

Le manque d’accès rapide au CHU de Toulouse est préoccupant, par exemple pour les grands prématurés.

Pour les trajets de proximité, la nationale deviendra plus sûre parce qu’elle sera allégée des camions et du trafic de transit.

« L’environnement médical dépend de l’autoroute »

La désertification médicale est liée à l’enclavement du territoire. Difficulté de faire venir de jeunes généralistes et spécialistes. Difficulté de recrutement pour les hôpitaux et cliniques de Castres et Revel.

Le déplacement des patients devant suivre des séances répétées de chimiothérapie sur Toulouse est une épreuve pour les malades et un danger pour les ambulanciers.

Économie & emplois

MAINTENIR LES SERVICES, CRÉER DES EMPLOIS

+

« Être à l’écart du réseau autoroutier est un signe négatif pour les investisseurs »

Les entreprises choisissent un lieu d’implantation en fonction de critères précis : liaisons routières, tissu économique local, haut débit… Castres-Mazamet est éliminé d’office des listes de sites possibles en raison de l’absence d’autoroute.

« Il y a un lien direct entre autoroute et création d’emplois »

En 30 ans, 2 490 emplois perdus dans le Sud du Tarn (-4,9%)*
19 183 emplois créés à Montauban (+30,8%)
10 489 emplois créés à Albi (+20,2%), particulièrement
depuis la mise en service de l’A68 Albi-Toulouse en 1993. * source Insee

« La liaison avec l’aéroport de Toulouse Blagnac est stratégique pour l’implantation et le maintien des entreprises »

L’activité des entreprises de dimension nationale et internationale (SEPPIC, Pierre-Fabre, Comau…) implique des liens quotidiens avec l’extérieur, et notamment avec l’aéroport de Toulouse Blagnac. L’absence d’une liaison rapide vers l’aéroport international risque de peser lourd dans les futurs choix stratégiques.

 

Population & emplois

LE DANGER DE RESTER À L’ÉCART DE LA DYNAMIQUE RÉGIONALE

+

« L’évolution démographique est liée à l’autoroute »

Entre 2008 et 2013,                    Montauban : + 11 144 habitants,
Albi : + 5 064 habitants,
Carcassonne : + 3 876 habitants,
Castres-Mazamet : + 305 habitants.
Si nous ne sommes pas rapidement reliés au réseau autoroutier, le risque de déclassement, de perte de population et donc de perte des services est réel. source Insee

« L’autoroute va nuire au commerce local »

Le commerce local se développera si l’activité économique et la démographie se développent. L’exemple des villes d’Albi ou de Montauban montre que l’autoroute ne vide pas les centres-villes, au contraire elle les renforce. Le commerce a besoin d’une population diversifiée.
Sans développement de la population et du tissu économique, le commerce continuera à souffrir comme il le fait déjà. Jusqu’à quand ?

 

Jeunesse & enseignement

DONNER À NOS ENFANTS LE DROIT D’ÉTUDIER ET DE TRAVAILLER ICI

Les statistiques économiques et démographiques montrent que le Sud du Tarn reste en retrait pour la création d’emploi et l’attractivité, quand les villes moyennes d’Occitanie reliées à l’autoroute progressent.

Prolonger cette situation, c’est condamner les jeunes à quitter leur ville pour trouver du travail ou pour étudier.

+

« L’absence d’autoroute compromet le développement de l’enseignement supérieur »

Les établissements d’enseignement supérieur de Castres et Mazamet ont besoin de s’appuyer sur des professeurs d’université, qui viennent de Toulouse pour donner des cours spécifiques. Devant le temps perdu et l’état de la route, il est difficile de convaincre les enseignants toulousains de faire des vacations dans le Tarn.

« Pour les jeunes, c’est un enjeu de sécurité important »

Pour les étudiants qui poursuivent leurs études à Toulouse et font la navette une ou deux fois par semaine, la route actuelle est source de danger et de perte de temps.

 

Temps de parcours

TOULOUSE EN MOINS D’UNE HEURE

1h10 gagné pour l’aller-retour, c’est de la fatigue et des risques en moins.

C’est un gain de productivité important pour les professionnels : 1h10 de temps de travail perdu sur l’aller-retour coûte cher aux entreprises.

+

« L’autoroute va permettre de gagner 35 minutes »

Le gain de temps estimé par les services de la DREAL* est de 35 minutes entre Castres et Toulouse. Sur autoroute, la vitesse moyenne réelle est proche de la vitesse autorisée, environ 120 km/h. Sur nationale, la moyenne réelle est proche de 60 km/h. *Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement)

« On ne gagnera qu’une dizaine de minutes »

Petite démonstration :
Albi et Castres sont à la même distance de Toulouse (75 km).
Aujourd’hui : Albi-Toulouse = 55 minutes / Castres-Toulouse = une heure et demi.
(Et sans autoroute l’augmentation du trafic tend à allonger de plus en plus ce temps de parcours)

 

Agriculture & urbanisation

ESPACE AGRICOLE ET RURAL

+

« L’autoroute va saccager le Lauragais »

Autoroute : 412 hectares utilisés pendant le chantier de construction, ramené à 316 hectares une fois en service.
Urbanisation de la grande banlieue toulousaine : 1 200 hectares consommés chaque année sous la pression urbaine.

La consommation de terres agricoles dans la banlieue toulousaine est équivalente à 3 autoroutes chaque année !

« L’aménagement de la RN126 en 2×2 voies consommerait moins de terres agricoles »

Une 2×2 voies avec de nombreux rond-points favorise l’étalement urbain : tout au long du tracé, chaque village veut créer sa zone d’activité, son lotissement… Avec l’autoroute, les pôles sont limités et organisés autour des échangeurs.

C’est pour cela qu’il n’y a que 4 zones d’échange sur le tracé : Castres, Soual, Puylaurens, Verfeil.

« L’autoroute est un atout pour l’aménagement du territoire »

Le développement des villes moyennes, telles que Castres-Mazamet, consomme moins d’espace que l’étalement urbain boulimique de la couronne toulousaine.

 

Développement durable

ENVIRONNEMENT : L’AUTOROUTE C’EST MIEUX QUE LA NATIONALE !

Les nouveaux tronçons d’autoroute mis en service aujourd’hui en France sont exemplaires d’un point de vue environnemental. La déviation de Puylaurens en est un parfait exemple.

Conçu comme un milieu fermé, l’autoroute n’a pas d’interaction avec le milieu naturel (eaux de ruissellement, pollutions accidentelles). La biodiversité est aussi prise en compte avec le respect des « corridors écologiques » et de nombreux passages de traversée pour la faune.

+

« L’autoroute est plus propre que la nationale »

Sur la nationale, les dépôts d’huile, d’hydrocarbures et de caoutchouc partent dans la nature. Sur la RN 126, en cas d’accident ou de renversement d’un camion, comme cela s’est déjà produit, tout se déverse dans le milieu naturel. Cela n’est pas le cas sur l’autoroute, où les ruissellements sont captés.

« L’autoroute porte atteinte à la biodiversité »

40 ans de culture intensive, de suppression des haies et des bosquets ont fait bien plus de mal à la biodiversité qu’une autoroute.

« Les voitures sont de moins en moins polluantes »

Entre 2012 et 2016, le parc automobile électrique ou hybride est passé de 2,2% à 4%. Ce n’est qu’un début.

 

Péage

STOP À L’INTOX !

+
Le tarif précis sera connu après la réponse à l’appel d’offres faite par les sociétés d’autoroute. Il doit être suffisant pour équilibrer l’investissement, mais pas trop élevé pour que l’autoroute reste attractive. Cette analyse est confirmée par le dossier d’ Enquête publique, qui estime un péage autour de 11 centimes le km, dans la norme des autoroutes françaises.

« On sera obligé de payer pour aller à Toulouse »

La nationale existante reste gratuite. Elle aura beaucoup moins de trafic, puisque délestée par l’autoroute des poids lourds et du trafic de transit.

« Il peut y avoir des aides pour les utilisateurs réguliers »

Cela existe par exemple en Haute-Garonne. L’opération Zap31 (financée par le Département et par Vinci Autoroutes) prévoit des réductions jusqu’à 80% sur un trajet quotidien.

« Les camions vont repasser au coeur de Soual et Puylaurens »

Les poids lourds devront emprunter l’autoroute, compte tenu des aménagements qui ont été faits dans ces communes et de l’interdiction faite aux camions de traverser les centre-villes. À Puylaurens, le projet prévoit
par exemple un barreau routier pour dévier le trafic Nord-Sud.

 

Coût / Subvention d’équilibre

LE PRIX DU DÉSENCLAVEMENT

Qu’est-ce qu’une subvention d’équilibre ?
C’est la subvention que demande le concessionnaire pour arriver à l’équilibre économique du projet.

Qui la finance ?
L’État pour moitié, les collectivités pour les 50% restants.

Connaît-on son montant ?
Non. Le dossier d’Enquête publique table sur une estimation maximum de 220 M€. Mais les concessionnaires peuvent demander moins pour emporter le marché.

+

« La croissance du trafic conforte le projet d’autoroute »

Le trafic actuel de la RN 126 est de 8 000 véhicules/jour dans la partie la moins fréquentée (l’équivalent de Toulouse/Albi avant construction de l’A68) et 22 000 véhicules/jour entre Castres et Soual. Les projections indiquent un trafic de 25 500 véhicules/jour en 2024, dont 1 600 poids lourds.

« Le maintien des emplois justifie la subvention d’équilibre »

Sans autoroute, la perte d’emploi coûterait bien plus cher à la collectivité. La subvention d’équilibre est un investissement de la Région, du Département et des collectivités territoriales pour assurer le développement économique du territoire.

 

Solutions alternatives

2X2 VOIES : L’IMPASSE

« Pourquoi pas une 2×2 voies gratuite ? »
La route gratuite n’existe pas. Ou bien elle est payée par les utilisateurs (péage). Ou bien elle est payée par l’impôt des contribuables, même ceux qui ne l’utiliseront jamais.

L’État n’est pas en mesure de financer dans un délai raisonnable la mise à 2×2 voies de l’itinéraire. Il a fallu 20 ans pour faire 10 km de double voie sur la RN 126, avec les 3 km de Soual et les 7 km de Puylaurens !

L’aménagement sur place de la RN126 entrainerait plus de maisons à détruire et plus de nuisances sonores.

+

« On peut utiliser la subvention d’équilibre pour faire la 2×2 voies »

C’est deux fois moins d’aménagements pour beaucoup plus cher !

Les délais s’allongeraient : il faudrait refaire toutes les études, refaire un débat public, se rattacher à un futur contrat de plan État- Région : 15 ans minimum avant même de valider le projet. Et dans 15 ans, les coûts auront été multipliés par deux.

Avec les 220 M€ de la subvention d’équilibre, on ne financerait qu’une partie du projet : sortie de Castres, traversée de Saint-Germain-des-Prés… Le reste ne se fera jamais. Le Sud du Tarn restera définitivement à l’écart du réseau autoroutier. La subvention d’équilibre n’a de sens que dans un projet global, en complément des centaines de millions d’euros investis par le concessionnaire.

 

Modes de transport

LA MOBILITÉ DE DEMAIN

+

« L’autoroute, c’est dépassé »

La croissance du trafic sur les autoroutes partout en France prouve leur utilité. Tout le monde les utilise parce que c’est plus rapide et plus sûr.

Ce qui est dépassé, c’est la route actuelle, surchargée, mal sécurisée, traversant des villages et des zones d’habitation.

« Les nouvelles autoroutes sont au coeur de l’innovation »

Des progrès énormes sont faits sur la protection environnementale, sur les revêtements, sur la sécurité. Les dispositifs d’aide à la conduite qui se développent seront mis en place en priorité sur les autoroutes. Et l’on
expérimente déjà des revêtements intégrant des capteurs solaires…

« Il faut développer les transports en commun »

C’est pour cela que Castres-Mazamet a mis en place la gratuité des bus, pour tous les trajets de proximité. Elle crée des pôles d’échanges multimodaux pour l’articulation entre bus, trains, voitures. L’autoroute est l’un des modes de transports, complémentaire… et indispensable !

« Le train, c’est moins cher »

Un aller simple Castres-Toulouse à tarif normal coûte 15,70€. (7,90€ pour un enfant ; 11,80€ pour un senior).
Avec la réduction Tikémouv, le coût de l’aller simple descend à 7,50€ mais avec des horaires très contraignants. Impossible pour une sortie en famille à la Cité de l’espace, pour un match du TFC, un concert ou un spectacle à l’opéra… Le train revient plus cher que la route, d’autant plus qu’il est régulièrement remplacé par un bus (2 h de trajet !).

 

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Ils soutiennent l’autoroute

– LE COMITÉ DE SOUTIEN

Communauté d’agglomération Castres-Mazamet Communauté de communes Sor et Agout
Communauté d’agglomération de l’Albigeois CC Haute vallée du Thoré

Chambre de Commerce et d’Industrie du Tarn
Chambre de Métiers du Tarn

Association VIA 81
Laboratoires Pierre-Fabre

Philippe Bonnecarrère, Sénateur du Tarn        Philippe Folliot, Député du Tarn        Bernard Carayon, Maire de Lavaur

– Les soutiens

Josiane : pour améliorer les transferts médicalisés et le recrutement des médecins


Article depeche 12/01/17

Des sportifs de haut niveau s’engagent pour l’autoroute

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Lundi 23 janvier s’achèvera la longue période qui a été consacrée depuis début décembre à l’enquête publique sur le projet d’autoroute entre Castres et Toulouse. Puis la commission d’enquête aura un peu de temps avant de présenter la synthèse des avis et contributions qui ont été émis dans les mairies où se tiennent les permanences mais aussi sur Internet. Ensuite, cette même commission devra rendre son avis et ses recommandations.

La Dépêche du Midi propose aujourd’hui un zoom sur les avis de quelques sportifs de haut niveau qui ont accepté de s’engager en faveur du projet d’autoroute Castres-Toulouse. Il s’agit de personnalités reconnues en leur domaine, très «people» pour certains ou au contraire plutôt discrets pour d’autres mais tous ont un lien avec le sud du Tarn. Et ils l’expriment.


Maryline Salvetat, cycliste et médecin

Ancienne cycliste de haut niveau et aujourd’hui médecin du sport, la Castraise Maryline Salvetat, 42 ans, est désormais médecin auprès de l’équipe de France de cyclisme. Outre ses résultats en cyclo-cross, elle fut également membre de l’équipe de France sur route.

Elle vit près de Castres et effectue donc beaucoup de déplacements : «Depuis que je suis toute petite j’entends parler de cette autoroute vers Toulouse et j’espère qu’enfin elle sera faite avant que je prenne ma retraite… Dans ma vie professionnelle, je vais très souvent à Toulouse dans le cadre de la formation par exemple. Mais j’y vais aussi pour prendre l’avion puisque je suis souvent en déplacement à Paris et ailleurs. Je pense être comme beaucoup de gens de Castres. Je souhaite que cette route soit aménagée en voie express le plus rapidement possible et s’il faut payer pour l’emprunter, eh bien je suis d’accord. La liaison ferroviaire n’est pas du tout adaptée et nous sommes souvent pressés. C’est pourquoi je suis favorable à ce projet.»

Bernard Laporte, président de la FFR

Bernard Laporte, personnalité du rugby français, ancien joueur, entraîneur et très attaché à Gaillac est aujourd’hui devenu président de la Fédération Française de rugby. A propos de l’autoroute il témoigne : «Castres a besoin d’un axe routier rapide et sûr de désenclavement vers la métropole régionale. Castres a un bassin industriel important, des chefs d’entreprise et des employés qui font le trajet. Une bonne desserte est cruciale aujourd’hui dans l’économie. L’axe actuel est trop lent, l’autoroute est la meilleure solution. Elle existe vers Albi, pourquoi pas vers Castres? Comme président de la FFR, je pense aussi à toutes les équipes qui empruntent cet axe : elles gagneraient du temps et économiseraient de la fatigue. Alors je suis pour l’autoroute.»


Jean-Philippe Belloc, pilote

Pilote automobile français originaire de Montauban, Jean-Philippe Belloc a remporté de nombreuses compétitions automobiles. Il connaît bien le Tarn et les questions de sécurité routière : «Je ne suis pas concerné directement au quotidien par ce tracé et je n’y ai donc aucun intérêt personnel. Ce que je veux dire, c’est que l’autoroute est un moyen de communication beaucoup plus sûr que les autres voies de communication. On sait qu’il y a cinq fois moins d’accidents sur les autoroutes et c’est autant de morts de moins. Ce sont les chiffres de la sécurité routière qui le disent. On roule sur un espace dédié sans croisement etc. À mon sens, c’est la bonne solution d’autant que l’on voit bien que l’agglomération toulousaine ne cesse de grossir et cela se fait au détriment des départements périphériques.»


Vincent Moscato, comédien

Ancien joueur international, il a débuté sa carrière de rugbyman à Gaillac et fut champion de France avec Bordeaux et le Stade Français. Aujourd’hui animateur, comédien et humoriste, Vincent Moscato a gardé de nombreux liens avec le Tarn : «L’autoroute me semble une nécessité pour Castres. La ville est isolée, vers n’importe quel point que l’on aille : Mazamet et Montpellier, Albi ou Toulouse. Il faut que Castres soit mieux reliée avec les deux métropoles de la région, puisque maintenant il y a deux «capitales» régionales. Si l’on veut y attirer des entreprises, une liaison rapide, donc l’autoroute, est une des premières contraintes à assumer.»


Nicolas Dieuze, TFC

Ancien footballeur professionnel originaire d’Albi, Nicolas Dieuze a évolué dans des grands clubs tels que le TFC, le Havre, Grenoble ou Luzenac. Aujourd’hui, il est conseiller sportif auprès de joueurs de foot. «Je peux aisément faire la comparaison entre Albi et Castres puisque je viens souvent dans ces deux villes. J’ai de la famille à Albi et le compagnon de ma mère est à Castres. On a vu depuis 25 ans ce qu’a apporté l’autoroute à Albi, cela a changé le quotidien des gens et on a suffisamment de recul maintenant pour en mesurer les effets positifs sur le développement albigeois. Venir à Castres, c’est compliqué. Il y a eu quelques améliorations routières à Soual ou Puylaurens mais on ne peut pas continuer ainsi en faisant des bouts de rocade entrecoupées de ronds points. A faire une liaison express, il faut la faire bien et de bout en bout. Il n’y a pas de raison que l’on traite différemment Albi et Castres.»


Rodrigo Capo Ortega, capitaine

Depuis bientôt 15 ans qu’il vit à Castres, Rodrigo Capo Ortega capitaine du Castres Olympique connaît bien la ville et ses problèmes. Le deuxième ligne bleu et blanc âgé de 36 ans et originaire d’Uruguay est implanté ici à Castres depuis 2002 et pour lui, une liaison autoroutière entre Castres et Toulouse est indispensable : «Je pense que pour se développer économiquement, pour l’emploi et pour dynamiser le marché de l’immobilier, Castres a besoin de l’autoroute. Sur le plan sportif, il est évident que les déplacements seraient plus faciles pour nous. Ce serait aussi plus simple pour nos adversaires et pour bon nombre de gens qui viennent voir les matchs à Castres. Disons que tout ce qui favorise l’accès de la ville est bon pour son développement, il faut être ouvert vers les autres».

 

 

Lisa : pour gagner du temps de trajets pour ses études de médecine

Laurie : pour rallier Toulouse plus rapidement pour la santé de sa petite fille

Jean-Christophe : pour le désenclavement et la survie du bassin d’emploi

Carole : pour le développement économique et démographique

Clara : 1 heure de plus par jour avec ses enfants

 

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